

et aussi en...
- Danois (Danemark) Hvid morbær
- Israëlien (Israël) תות לבן
- Lituanien (Lituanie) Baltasis šilkmedis
- Mandarin (Chine) Sang
- Portugais (Portugal) amora
- Roumain (Roumanie) Dud alb
- Russe (Russie) Šelkovica belaja
- Salvadorien (Salvador) Vitt mullbär
- Slovaque (Slovaquie) Moruša biela
- Suèdois (Suède) vitt mullbär
- Tchèque (Tchéquie) Morušovník bílý
- Turc (Turquie) Akdut
A savoir
Le mûrier, emblématique de la sériciculture, est essentiel pour l'alimentation des chenilles du Bombyx du Mûrier, qui produisent un précieux cocon de soie. Cette pratique, qui remonte au Néolithique, était soigneusement gardée par la Chine impériale avant d'être introduite en France au XIVe siècle, puis largement développée sous Henri IV grâce à Olivier de Serres. À partir du gel de 1709, cet arbre remplace le châtaignier dans les Cévennes, devenant ainsi un symbole régional, jusqu'à ce que la pébrine le frappe au XIXe siècle.
Le mûrier blanc est souvent cultivé sous forme de haie pour faciliter la cueillette de ses feuilles nutritives, qui servent également de fourrage pour le bétail. Sa silhouette en "tétard", résultat d'émonder les rameaux, est caractéristique, et l'arbre est apprécié pour son ombre en été. Les variétés fruitières offrent des baies comestibles, à déguster crues ou séchées, et ses racines jouent un rôle protecteur en empêchant l'érosion des sols. Adapté à divers environnements, y compris les zones polluées, il enrichit également le sol chaque automne par la chute de ses feuilles.
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