

et aussi en...
- Basque (Pays Basque) Japoniar piper-belar
- Bulgare (Bulgarie) Японска фалопия
- Chypriote (Chypre) Canclwm Japan
- Coréen (Corée du Sud) Hoganggeun
- Croate (Croatie) Japanski dvornik
- Danois (Danemark) Japanpileurt
- Espéranto Japana falopio
- Ethiopien (Ethiopie) Vooljas pargitatar
- Finlandais (Finlande) Japanintatar
- Hongrois (Hongrie) Ártéri japánkeserűfű
- Iranien (Iran) فالوپیا جاپنیکا
- Letton (Lettonie) Japānas dižsūrene
- Lituanien (Lituanie) Japoninis pelėvirkštis
- Mandarin (Chine) Hu zhang
- Polonais (Pologne) Rdestowiec ostrokończysty
- Salvadorien (Salvador) Rosenslide
- Slovaque (Slovaquie) Pohánkovec japonský
- Suèdois (Suède) japanintatar
- Tchèque (Tchéquie) Křídlatka japonská
A savoir
Découverte en 1847 par la société d'agriculture et d'horticulture d'Utrecht, la Renouée du Japon fut alors saluée pour la beauté de son feuillage et ses inflorescences parfumées. Cependant, cette plante, autrefois appréciée, est désormais perçue comme une espèce envahissante à éradiquer. Des recherches menées en Grande-Bretagne ont révélé que toutes les Renouées étudiées appartenaient à un seul clone, qui s'est principalement propagé par voie végétative, sans reproduction sexuée. Ce phénomène en fait probablement l'un des plus grands clones végétaux au monde.
Le succès de la Renouée du Japon s'explique par plusieurs facteurs. Son rhizome lui permet d'envahir rapidement les milieux, tandis que des composés toxiques qu'elle libère dans le sol entravent la croissance des autres plantes. Par ailleurs, la polyploïdie joue un rôle essentiel dans son adaptation : avec un nombre de chromosomes allant jusqu'à 88 en Europe, elle bénéficie d'une taille exceptionnelle et d'une diversité génétique accrue. Ces caractéristiques, couplées à des conditions de vie favorables, ont freiné la concurrence, permettant à cette espèce de prospérer au-delà de ses origines japonaises.
Photos

Propriétés médicinales

- analgésique
- diurétique
- expectorante
- fébrifuge
- athérosclérose
- bronchites
- brûlure
- cancer
- diarrhée
- hypertension
- hépatite
- leucorrhée
- morsure de serpents
- Les jeunes feuilles malaxées sur des éraflures qui saignent stoppent l'hémorragie (propriété astringente) et calment la douleur.
En cuisine...

- Les jeunes pousses sont consommées crues ou cuites. Au printemps, les jeunes pousses, semblables à celles du bambou, sont cueillies avant que la tige et les feuilles ne se séparent. On enlève l'écorce et on les mange crues. Les enfants les ramassent sur les bords des chemins et les mâchent en marchant. Elles ont un goût acide en raison de la présence d'acides organiques et en particulier d'acide oxalique qui leur donne une certaine âpreté. Leur consommation en trop grande quantité à l'état naturel peut avoir des effets néfastes sur la santé. Un usage mieux approprié consiste à les faire bouillir puis à les passer à l'eau froide. Elles perdent ainsi leur âpreté mais aussi leur saveur agréablement acidulée.























